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Assistons-nous au début
d’un questionnement |
| Dans le cabinet du médecin il y a peu ou pas de place pour la
communication. Le médecin examine peu le malade, le regarde peu, ne
l’observe pas vraiment. Il se fiera plutôt sur les résultats de
laboratoire. Il ne s’intéressera pas à sa vie, sinon au niveau des
antécédents familiaux. Le patient (qui n’a pas le choix de l’être étant
donné le temps d’attente pour ce sacro-saint rendez-vous*) repartira
muni de sa PRESCRIPTION et de ses réquisitions pour analyses et examens.
Le médecin le plus consciencieux aura fait en l’occurrence, ce que sa
formation lui a appris à faire. La magouille L’achat du médicament rapportera à qui? À l’industrie pharmaceutique. Les analyses, les examens? Aux mêmes compagnies qui font aussi la recherche et produisent la technologie scientifique. Les médecins doivent faire tourner la roue de ce moulin. Ils sont formés et conditionnés pour ça. Lorsqu’une personne se présente malade, la question est : « quel médicament lui donner? » Leur collusion avec la pharmacie est d’ailleurs de plus en plus dénoncée. Sur le plan personnels, les médecins sont à l’image de notre société : ils mangent mal, respirent mal, se chaussent mal, se tiennent mal, fument, consomment des médicaments… N’ont aucune idée de ce qu’est vraiment la santé. Pour eux c’est l’absence de maladie et ils ont en général peu de connaissances à transmettre à leurs patients sur l’art de vivre en santé. Hélas, leurs longues et complexes études leur enseignent la connaissance des maladies et des médicaments mais non celle de la santé. Pendant ce temps, on oublie consciencieusement les façons simples de se soigner. On les occulte et on nous en prive en nous rendant dépendants et pourvoyeurs. Nos maladies profitent aux multinationales pharmaceutiques et toute la médecine est conditionnée en ce sens. Comme dans la politique mondiale, tout ne se joue-t-il pas lors des parties de golfe? Le Collège des médecins a sa place dans la vaste magouille d’un système qui prive de plus en plus l’individu de ses choix et de ses droits. Il existe de nombreux cas où des gens perdent carrément leurs droits lorsqu’ils veulent se soigner autrement. Les compagnies d’assurance notamment et les régimes de protection sociale tels que la CSST contribuent à enfermer les gens dans le système. Les compagnies pharmaceutiques investissent des millions pour contrer la montée des médecines alternatives (en attendant de les récupérer). Des scandales se révèlent à grande échelle. Certaines compagnies se sont conduites comme des bandits en Afrique en oeuvrant dans des conditions illicites à créer les vaccins qui ont propagé le sida (ça aussi a fait l’objet d’un reportage)… En occultant délibérément les connaissances sur la santé, en protégeant outrageusement ses corporations professionnelles et en faisant le jeu des intérêts, la médecine actuelle est bien malade. La santé Dans sa pratique, l’approche médicale est compartimentée, ne considère pas l’individu dans sa globalité. Elle cherche à faire disparaître des symptômes par des moyens chimiques sans remonter aux causes et comprend encore peu de choses, malgré ses analyses sophistiquées, aux processus complexes de la vie. Le milieu de la santé est de plus en plus un enfer auquel nous voulons avoir affaire le moins possible. Incompétence, ignorance, insensibilité, insalubrité règnent malgré les soi-disant progrès de la Science. Nous sommes de plus en plus nombreux à chercher d’autres alternatives parce que la médecine ne répond pas à nos questions et à nos attentes et ne nous offre pas les meilleures solutions. Nous la trouvons arrogante, violente et… primitive à côté de ce que nous font découvrir les approches plus naturelles! Je dirais cependant pour équilibrer les choses, que la médecine technologique a sa place et non la moindre : l’URGENCE est son domaine. Rien ne peut remplacer l’audace et l’habileté d’un chirurgien, de son équipe et son support technique lors d’une intervention à la suite d’un accident. La correction de malformations, le dépistage génétique sont aussi des exemples de domaines où la médecine actuelle mérite la considération, et il y en a d’autres. Mais dans le moyen et long terme, l’approche de la santé devrait faire l’objet d’un profond débat où les autres approches auraient leur juste place. On peut se demander par exemple pourquoi l’acuponcture n’est pas plus utilisée en anesthésie alors qu’elle a démontré son efficacité. Pourquoi on préfère les méthodes chimiques beaucoup plus risquées? C’est que la médecine actuelle ne peut accepter ce qu’elle ne peut expliquer dans l’état actuel de ses connaissances. Elle refuse ainsi d’être confrontée à ses limites et se prive de nouvelles voies d’exploration. Beaucoup de chirurgies reliées aux maladies pourraient être évitées en utilisant des moyens d’intervention utilisant les principes naturels de la santé. Guérir est une démarche personnelle qui oblige à s’arrêter, se comprendre, changer des choses, se conscientiser face à soi-même et à la vie. Chaque cas est particulier et devrait être abordé de façon globale. Au risque de sembler dire une évidence je dirais qu’une personne en santé ne tombe pas facilement malade. Ça, c’est le principe premier de la santé naturelle : le terrain. Dans la Chine antique, les médecins, à la fois acuponcteurs et naturopathes étaient payés pour maintenir la santé des gens, on ne les payait pas lorsqu’on était malade car c’était leur échec. Là, comme en bien d’autres endroits, on pratiquait des règles de santé appropriées à la personne, à la saison et à l’environnement. Il y a à notre portée tout ce qu’il faut pour vivre en santé, se soigner, se désintoxiquer, se défendre et se préserver de bien des maux. Mais l’art de vivre ne se limite pas à l’alimentation. L’importance de la respiration est cruciale, notamment en relation au stress et à ses effets. Les pressions, les émotions, les pensées négatives et les traumatismes ont leurs manifestations physiques qui agissent sur notre état de santé. Les habitudes, les vêtements, les matériaux, les méthodes de cultures et bien sûr tout l’environnement y contribuent aussi. Il y a beaucoup à remettre en question dans notre monde si on veut réellement viser la santé. Et bien d’autres choses à faire que d’investir toujours plus dans l’approche pharmaceutique et la technologie lourde qui nous mènent à une médecine coûteuse, artificielle, déshumanisée et carrément nuisible. L’alternative Les éléments de solution ne sont pas seulement une question de sous, ils dépendent de la volonté politique d’abord et de notre capacité d’évoluer comme société face à l’élargissement et à l’interrelation des connaissances. La médecine devra élargir sa définition au point d’être méconnaissable et englober les autres approches thérapeutiques. Les sages-femmes, par exemples, la naturopathie, l’acuponcture, l’ostéopathie, l’homéopathie, le massage, la relaxation et les psychothérapies… devront être intégrées. De nouvelles notions devront faire leur chemin dans notre société pour que les gens deviennent de plus en plus aptes à prendre eux-mêmes leur santé en main avec des moyens simples, accessibles et non coûteux, sur le plan préventif d’abord et aussi dans le domaine curatif. Comme le Collège des médecins du Québec semble être l’un des plus crassement rétrogrades et protectionnistes, les progrès ne viendront pas de lui. Une nouvelle tendance se révèle cependant à travers certains reportages sur des médecins qui osent essayer des traitements utilisant des aliments et des suppléments naturels. Bonne nouvelle! Voilà donc une nouvelle tendance qui semble fort nous amener à des choses simples et non coûteuses. S’ils continuent ils « découvriront » les vertus des herbes et du yoga!... Leur démarche leur demande certainement du courage dans leur milieu. Et ils ont le mérite de prouver et mesurer scientifiquement les résultats même si c’est pour démontrer ce qu’on savait parfois depuis des milliers d’années. Jusqu’à présent, en ce qui concerne les thérapies alternatives nous avons plutôt assisté à des chasses aux sorcières. Et on ne parlait surtout pas de leurs succès. J’aimerais voir des reportages sur l’attitude des gens qui pratiquent l’alternative dans leur vie, comment ils pensent, comment ils se soignent, qui ils consultent et quels sont les effets obtenus. J’ai hâte au jour où on enseignera à tout le monde dés l’enfance les principes de vie saine et les moyens simples de se soigner. Personnellement, en cas de maladie, je ne cours pas chez le médecin. J’ouvre mes livres et je cherche ce que JE peux faire. J’ai des recettes courantes et si j’ai besoin d’aide, je vais me demander quelle est ou quelles sont les approches naturelles appropriées… Auquel cas, je devrai bien sûr payer, mais au moins aurai-je investi non seulement dans ma santé ou celle de ma famille mais dans celle de la médecine elle-même! Dô (Dominique Favreau) *** note : Un de mes amis convié à un rendez-vous chez un spécialiste à 9h du matin, s’étonnait au bout de 2 heures d’attente de ne pas avoir encore vu le docteur ni aucun malade passer en consultation. Demandant explication à la secrétaire, celle-ci lui répondit que le Docteur n’arrivait jamais de sa partie de golf avant 11 h. Comme il est le seul spécialiste en son genre à Montréal, pas le choix que d’attendre…! Où se plaindre pour cette arrogance et ce manque de professionnalisme? |